Sans Filet |
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Bonjour
à tous... EN LIVRE DE POCHE - 208 PAGES |
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| Commentaires presse | ||
Franche affranchie : Par Pierre Montagne - Presse Moto Belgique Que ce soit au bout du fil, à travers ses trois BD (Moto Raleuses) décalées et son nouvel ouvrage “Sans Filet” publié une fois de plus en auto-édition, il est une qualité qui caractérise Catherine : la FRANCHISE. Les choses qui sont à dire doivent l’être, sans détour. Cette franchise, doublée d’un caractère bien (trop ?) trempé, d’un sens aigu de la justice, aura guidé les pas de Catherine depuis la plus tendre enfance. Rompue à torturer son corps par des cours de gymnastique sportive donné par des entraîneurs ayant obtenus leur licence dans des boîtes de conserve, elle développe une volonté d’airain. Jeune adolescente, elle se retrouve trop étriquée dans une bogue familiale et sociale réductrice. Elle plaque tout et part seule ! Début d’un parcours initiatique qui la mènera à côtoyer la vie nocturne, l’Afrique, la plupart des pays d’Europe, pour revenir poser ses valises en France. Guidée par une naïveté et une gentillesse qui n’a d’égale que son entêtement, elle pose un regard clair et direct sur notre société. Nos petites et nos grandes hypocrisies, nos mesquineries, nos mensonges, nos divers travers, tout passe par la moulinette de Catherine. Au fur et à mesure de ses rencontres, c’est un peu le reflet de chacun d’entre nous qu’elle nous renvoie. Exercice de haut-vol (pour un livre intitulé Sans Filet, c’est pas mal, non ?), Catherine nous gratifie d’une biographie qui se dévore en une soirée. Pas question d’éteindre la lampe de chevet, son style direct, d’une fluidité surprenante, est agrémenté d’expressions originales qui mettront de la légèreté dans ce parcours hors-norme. Légèreté bien nécessaire car l’on sent derrière le côté « bravache » de la dame, une sensibilité, un cœur « gros comme ça », comme une revanche sur un monde de mesquins. De la gymnastique à la moto, de l’Afrique à une participation au Moto Tour, du monde de la nuit au monde de la BD et de l’édition en passant par le journalisme et la photographie, on devine une intense envie de vivre chez Catherine. Un besoin profond de s’affranchir de tous les carcans de notre société trop conformiste. Une biographie qui se lit comme un polar. D’une traite, en attendant avec impatience un nouvel opus signé Devillard ! |
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| Dos ou quatrième de couve | ||
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Comment aurais-je imaginé une enfant surdouée,
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| EXTRAITS | ||
V C'est entre les descentes du troisième
étage, les week-ends fermiers et les fréquentations douteuses
que j'ai terminé ma troisième. J'avais obtenu le passage
en seconde, alors, pour le plaisir, par défi, j'ai foiré
volontairement le BEPC. Quelques élèves ne sont pas passés
en seconde avec le BEPC en poche… Même si ce n'est pas un
examen de passage, J'ai comme un blanc. Un exemple de l'éducation
équitable. Tu as trouvé l'interrupteur, mais y'a pas d'ampoule…
c'est très con. |
XIV Un
jeu qui ne me plaisait plus du tout. Les cabarets perdaient de leur superbe.
L'argent se faisait la malle avec la nouvelle politique menée.
La chasse aux oiseaux de nuit non déclarés était
ouverte. XX Une
mer sans marées juste bordée de vaguelettes, un mistral
énervant, une populace trop mêlée et pourtant chauvine,
des herbes à donf sur les saucisses, des chômeurs en beumeu
à la pelle, fallait que mon cerveau m'ait fait un caca nerveux
pour que je vienne vivre sur la côte d'azur. Ah ! J'ai failli oublier
les pétasses pas forcément blondes à chaque coin
de rue. Meunon, elles ne font pas le trottoir, elles énervent sans
calmer. Je te montre, mais tu ne touches pas ! Raaaa !!! Des claques oui
! Pour le groupe du coin, ce sont des cagoles. Moi qui déteste
la frime et les QI de moule, j'étais gâtée !! |
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